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Sarah Nour Médium se confie

Entretien exclusif : Qui est Sarah Nour ?

« Une recherche pour une personne disparue… Tu te retrouves face à l’angoisse absolue des proches. C’est là que tu mesures le poids de ce don. »

« L’addiction à la voyance ? Ça ruine des vies. »

« Si tu me racontes tout ton drame au téléphone, c’est de la psychologie, c’est plus de la voyance. Ne me dis rien ! »

On lui pose souvent des questions sur l’avenir, mais rarement sur elle-même. Aujourd’hui, Sarah Nour prend la parole pour se raconter. La découverte de sa médiumnité auditive, sa méthode de travail très directe, ses valeurs éthiques et ses anecdotes de consultation : tout est là. Si vous envisagez de la consulter ou si vous voulez simplement mieux connaître la voix qui vous guide, cet entretien est fait pour vous. Plongez dans l’univers d’une médium franche et bienveillante qui a fait de la vérité son unique mission.

Les confessions de Sarah Nour

Louis Secardi : Sarah, bienvenue. On va rentrer dans le vif du sujet tout de suite. Quand on est gamine, on rêve de devenir maîtresse, avocate… On ne se lève pas un matin en se disant : « Mon métier, ça va être d’entendre des voix et de lire l’avenir ». C’était quoi ton plan de base dans la vie ?

Sarah Nour : (Rires) Ah mais pas du tout ! Moi, à la base, je voulais être vétérinaire. Un truc hyper traditionnel, très ancré dans le réel. La voyance, c’était à des années-lumière de mon plan de carrière. J’ai changé de voie uniquement quand j’ai été mise face au mur, quand j’ai vraiment constaté que ce que je captais pouvait aider concrètement les gens. Mais avant ça, je voulais juste soigner des animaux.

Louis Secardi : Tu dis « ce que je captais ». Ta particularité, c’est que tu es médium auditive. Pour ceux qui nous lisent et qui ne connaissent pas : tu n’as pas de flashs visuels, tu entends. Ça se manifeste comment la première fois ? Tu es dans ta chambre et on te parle ?

Sarah Nour : C’est exactement ce qui est le plus déstabilisant, oui. Tu ne vois pas une image un peu floue dans ta tête. Tu entends vraiment une voix, comme si quelqu’un était physiquement là. La première fois, c’est souvent comme ça pour les médiums : tu es seule dans une pièce, et d’un coup, c’est comme si quelqu’un se penchait par-dessus ton épaule pour te chuchoter une phrase très claire, un prénom, ou une mise en garde. Tu te retournes direct… et il n’y a personne. Au début, tu crois sincèrement que tu deviens folle.

Louis Secardi : Mais quand tu es petite fille et que tu entends une voix chuchoter dans ton oreille alors que tu es toute seule… tu réagis comment ? Tu te caches sous la couette ? Tu penses que c’est un fantôme ? 

Sarah Nour : Exactement, c’est la panique ! Enfant, tu n’as pas les mots. Tu te dis qu’il y a une présence, tu as peur d’éteindre la lumière. Ce n’est qu’avec le temps et en grandissant que tu finis par comprendre et apprivoiser ça. Tu réalises que ces voix ne sont pas là pour te faire du mal, mais pour te transmettre des choses.

Louis Secardi : J’imagine ! Tes proches, ta famille, quand tu commences à leur dire « les gars, j’entends des trucs sur vous », ils réagissent comment ? Ils veulent t’enfermer ?

Sarah Nour : Ça a été la grosse surprise. C’est normal, c’est dur à concevoir pour l’entourage. Surtout pour la médiumnité auditive, ça fait tout de suite peur, ça fait un peu « voix dans la tête ». Mais le truc, c’est que ce qu’on me soufflait, c’étaient des faits. Quand je commençais à leur sortir des détails précis sur leur vie, des choses qu’ils ne m’avaient jamais dites et que je ne pouvais absolument pas savoir… le scepticisme a vite laissé place à autre chose. Ils ont bien dû admettre qu’il se passait un truc.

Louis Secardi : Sarah, j’essaie de me mettre à la place de quelqu’un qui t’appelle. En général, on va voir un psy ou un voyant parce qu’on a besoin de vider son sac. Mais toi, tu fonctionnes à l’envers. Tu m’as dit que tu as tendance à dire a tes consulants : « Surtout, ne me racontez rien. » C’est un saut dans le vide total pour toi !

Sarah Nour : Mais c’est le seul moyen d’avoir une vraie séance ! Mon conseil numéro un pour quelqu’un qui n’a jamais consulté, c’est : ne parlez pas trop. Ne me donnez pas les réponses avant que je cherche. J’ai juste besoin d’une présentation basique : ton prénom, ta date de naissance, ta question… et ta voix. Ta voix me suffit pour me connecter. Si tu me racontes tout ton drame pendant dix minutes, c’est de la psychologie, ce n’est plus de la médiumnité.

Louis Secardi : Mais c’est un risque de dingue ! Tu te mets une pression folle. Si tu te plantes, tu te plantes en direct ! Comment tu prouves à la personne que tu ne racontes pas n’importe quoi ?

Sarah Nour : Je ne le prouve pas, je le montre. Ma règle, c’est que c’est d’abord moi qui donne mes éléments. J’utilise l’Oracle de Belline pour affiner, et je te décris ce que je capte. Et là, j’attends que la personne me valide. Si je lui sors des détails précis sur sa situation, on sait que je la capte bien. Et là seulement, on commence la vraie médiumnité sur sa question.

Louis Secardi : Et si c’est le trou noir ? Le blanc total ? Tu n’entends rien, les cartes ne te parlent pas… Tu fais quoi ? Tu brodes un peu pour faire tourner le chrono et sauver les meubles ?

Sarah Nour : Jamais de la vie. Si je ne te capte pas, j’ai l’honnêteté de te le dire cash et on arrête tout. Je ne poursuis pas la consultation. Je mets un point d’honneur à ne pas faire durer les appels au-delà du temps strictement nécessaire. Je ne suis pas là pour vous ruiner. C’est hors de question de faire payer quelqu’un si la connexion n’est pas là.

Louis Secardi : Tu m’as sorti une phrase incroyable en off, ça m’a fait hurler de rire, mais c’est hyper révélateur de ton caractère. Tu m’as dit : « J’aime beaucoup le miel… mais dans le thé uniquement, pas en voyance. » Ça veut dire quoi ? Que tu es prête à détruire les espoirs de quelqu’un en direct s’il le faut ?

Sarah Nour : (Sourire) Ça veut dire que je suis sans complaisance. Ma voyance reste fiable et sincère. Je peux te prédire des événements très bons, mais aussi de très mauvais. Si tu m’appelles en espérant que je te dise ce que tu as envie d’entendre, tu t’es trompé de numéro. La vie, c’est un avenir incertain. Mon rôle, c’est de te donner les vraies options possibles sur ton chemin de vie, pas de t’endormir avec des illusions. Je le fais toujours avec bienveillance, parce que c’est ma nature, mais je ne te mentirai pas.

Louis Secardi : On va parler des choses un peu plus sombres. Quand tu es médium, j’imagine que tu te prends la misère humaine en pleine face. Est-ce que tu as des gens qui t’appellent au milieu de la nuit, complètement ivres ou sous substances, en pleine crise de désespoir ?

Sarah Nour : Malheureusement oui, c’est une réalité. Mais dans ces cas-là, c’est un « non » catégorique de ma part. Je refuse la consultation.

Louis Secardi : Attends, tu leur raccroches au nez ? Même s’ils sont en détresse totale ?

Sarah Nour : Je leur explique que ce n’est pas faisable, et on s’arrête là. Sous l’emprise de l’alcool ou de substances, la connexion n’est pas possible. Pareil pour les personnes sous tutelle, c’est interdit. Mais il y a un autre danger énorme dont on parle très peu : la surconsommation de voyance.

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Louis Secardi : C’est-à-dire ? L’addiction à la voyance ? Les gens n’arrivent plus à vivre sans t’appeler ?

Sarah Nour : Ma limite, c’est quand la personne m’appelle pour le moindre petit détail de sa journée et n’arrive plus à avancer seule. Mon but, c’est d’éclairer le chemin, pas de tenir le volant à la place du client ! Si je sens qu’un consultant devient dépendant, je lui dis avec bienveillance de faire une pause. C’est très dangereux pour eux. Je veux des clients autonomes et maîtres de leur vie. C’est ça, la vraie éthique de notre métier.

Louis Secardi : C’est fou d’avoir cette éthique quand d’autres en profiteraient pour faire tourner le compteur… D’ailleurs, quand tu te connectes à quelqu’un, est-ce qu’il t’arrive d’entendre des choses sur son passé ? Leurs vieux traumatismes ?

Sarah Nour : Oui, tout à fait. Mais attention, je ne vais pas fouiller dans le passé juste pour le plaisir de raconter des souvenirs. Les messages sur leur passé ne sont présents que si des événements ont fortement impacté leur vie et que cela bloque leur présent. Ça me sert uniquement à délivrer des messages pour leur chemin à venir.

Louis Secardi : Avec tout ça, c’est quoi la demande la plus dingue, la plus inhabituelle qu’on t’ait faite ? Le truc le plus hardcore où tu t’es dit « Là, on est dans un film » ?

Sarah Nour : Sans hésiter : une recherche régionale pour une personne disparue.

Louis Secardi : Pardon ?! On t’a appelée pour retrouver quelqu’un qui avait disparu ? Mais la pression doit être monumentale !

Sarah Nour : C’est une pression et une responsabilité immenses. Tu sors totalement de la voyance du quotidien, de la petite question sur le travail ou les amours. Tu te retrouves face à l’urgence, face à des proches dans l’angoisse absolue qui s’en remettent à la moindre information que tu vas pouvoir entendre ou capter. C’est dans ces moments-là que tu mesures vraiment le poids de ce don.

Louis Secardi : Mais attends, tu ne peux pas me lâcher ça et t’arrêter là ! Comment ça se passe concrètement ? C’est la famille qui t’appelle quand la police piétine ? Tu entends quoi en médiumnité auditive… le bruit de l’endroit où la personne se trouve ? Vous l’avez retrouvée ?!

Sarah Nour : Je t’arrête tout de suite, Louis. Je sais que c’est fascinant vu de l’extérieur, mais je ne rentrerai pas dans les détails de cette affaire.

Louis Secardi : Ah… Le fameux secret professionnel ?

Sarah Nour : Exactement. C’est sacré. Que ce soit pour une disparition, qui est un drame absolu, ou pour une simple question de couple, ce qui se passe en consultation reste entre les personnes concernées et moi. Ce que je capte, les bruits, l’environnement, l’état de la personne… ça leur appartient, point barre. On n’est pas dans une série télé pour faire du spectacle avec la détresse des gens.

Louis Secardi : Je comprends, et c’est tout à ton honneur. Mais ça prouve que la médiumnité, ça peut t’amener sur des terrains extrêmement lourds…

Sarah Nour : C’est pour ça qu’il faut beaucoup de recul et d’humilité face à ce métier.

Louis Secardi : Avec tout ce que tu captes, les drames, les urgences… Est-ce qu’il y a des limites ? Des sujets complètement tabous où tu dis « Stop, je n’y vais pas », même si on te supplie et qu’on sort le chéquier ?

Sarah Nour : Oui, tout ce qui touche au médical. C’est une ligne rouge absolue et non négociable.

Louis Secardi : C’est-à-dire ? Si je te demande si je vais tomber malade ou si on va réussir à avoir un enfant avec ma femme, tu bloques ?

Sarah Nour : Je refuse de répondre, tout simplement. Les maladies, les grossesses, tout le domaine de la santé pure, c’est formellement interdit par notre déontologie professionnelle. Je suis médium, je ne suis pas médecin. Mon rôle, c’est d’aider les gens à trouver des réponses face à un avenir incertain, pas de faire des diagnostics.

Louis Secardi : C’est hyper humain comme approche. Au fond, c’est quoi tes valeurs profondes ? Qu’est-ce qui te fait tenir dans ce milieu de la voyance qui peut parfois être un peu « requin » ?

Sarah Nour : La bienveillance, le respect et l’équité. Pour moi, nous sommes tous absolument égaux et on n’est tous que de passage. J’ai ce don, c’est un fait, mais je le vis avec beaucoup d’humilité. Il est fait pour être partagé. Je veux juste donner le meilleur de ma personne pour ceux qui cherchent une guidance. On a tous des incertitudes dans la vie, c’est pour ça qu’un médium peut être utile.

Louis Secardi : C’est marrant parce qu’on a le cliché de la voyante très mystique, très sombre dans le fond de sa roulotte, mais toi, le trait de caractère qui te définit le mieux, j’ai l’impression que c’est le rire !

Sarah Nour : L’humour et la bienveillance, exactement ! C’est ce qui me définit le mieux. On peut aborder des questions existentielles très sérieuses sans pour autant se prendre au sérieux.

Louis Secardi : C’est quoi la suite pour toi ? Tes projets pour l’avenir ?

Sarah Nour : Pouvoir continuer à partager mon don avec le maximum de gens qui le souhaitent. Honnêtement, pour moi, c’est déjà la plus belle chose que je puisse accomplir dans ma vie.

Louis Secardi : C’est magnifique. Sarah, on arrive à la fin. C’est la question rituelle : si on parle de toi dans très longtemps, comment tu souhaiterais que les gens se souviennent de toi ?

Sarah Nour : Tout simplement… Comme une personne qui était présente pour le meilleur et pour le pire, mais sans le divorce ! (Rires)

Louis Secardi : (Rires) Incroyable ! La punchline est parfaite. Merci beaucoup Sarah Nour d’avoir été avec nous, c’était fascinant.

Sarah Nour : Merci à toi de m’avoir reçue.

Avatar de Louis

Louis cumule 15 ans d’expérience dans la rédaction web, où il explore avec passion les thématiques spirituelles et ésotériques. Expert en astrologie et en voyance, il est apprécié pour sa capacité à vulgariser des sujets profonds tout en apportant des perspectives originales et authentiques.

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