Quelles sont les cinq blessures de l’âme et comment les guérir ?

Identifier les blessures de l’âme et les guérir

Faisant partie d’un individu, les blessures de l’âme sont ancrées en lui. Elles marquent à jamais, intégrant la mémoire de l’âme et du subconscient.

blessure de l'ame

En l’occurrence, tout commence au moment de notre naissance. Tout petits, nous grandissons avec des blessures activées sciemment ou inconsciemment par nos parents qui ont eux-mêmes été blessés par le passé. Ces blessures sont gravées en nous, sans que l’on puisse vraiment s’en rendre compte. Puis, nous en accumulons ensuite d’autres en grandissant.

Et toutes ces blessures influencent forcément notre vie. Que ce soit dans notre façon de nous comporter, de vivre, de faire nos choix… Nos émotions et nos pensées sont en fait conditionnées par cet héritage de blessures. C’est finalement pour cette raison que deux personnes peuvent réagir complètement différemment à l’annonce d’une même nouvelle.

Certains individus ont du mal à comprendre pourquoi ils agissent de telle ou telle façon et ne pensent pas que l’origine du problème vient en réalité de l’enfance. Si les blessures de l’âme sont importantes et qu’elles ne se soignent pas, l’individu en question risque de souffrir de différents maux dans sa vie, notamment pour parvenir à s’ouvrir aux autres. Pour guérir, il est important de découvrir les cinq blessures de l’âme et d’apprendre à s’en défaire.

En règle générale, on dit qu’une personne souffre dans sa vie de trois blessures au minimum. Ces blessures jouent ensuite sur sa santé mentale, sur sa santé physique et sur sa santé émotionnelle. Le fait d’entamer un parcours de guérison permet de retrouver sa vraie nature et de se sentir mieux.

Connaître les 5 blessures de l’âme et les solutions pour s’en libérer

  • Le rejet

Pouvant être liée à un rejet vécu dans l’enfance, cette première blessure de l’âme se caractérise par une volonté d’échapper à la réalité. Cela peut-être en se mettant à boire, à fumer, à dormir beaucoup plus… N’arrivant pas à s’attacher aux autres et préférant être seule, une personne vivant cette blessure d’âme a souvent tendance à céder à la panique. Elle ne parvient pas à se valoriser et se juge notamment bonne à rien. En pensant ainsi, elle se croit rejetée des autres et préfère souvent couper les ponts avec les autres, ou restreindre ses liens sociaux.

Pour parvenir à se libérer des blessures de l’âme, il est important qu’elle dépasse ses peurs et qu’elle s’accepte elle-même. En comprenant l’importance de son existence et des petits plaisirs de la vie dont elle peut profiter, il devient alors plus simple pour cette personne de se pardonner et de s’ouvrir aux autres.

  • L’abandon

C’est dans la petite enfance, bien avant 3 ans, que se joue le sentiment d’abandon. L’enfant, manquant d’affection, généralement avec le parent de sexe opposé, révèle ensuite en grandissant une blessure d’abandon. Et ce besoin d’affection continue ensuite encore avec les personnes de sexe opposé. Voulant un peu plus s’imposer et marquer sa place, une personne souffrant d’abandon a besoin de recevoir beaucoup d’amour. Elle veut constamment qu’on lui montre cet amour et a besoin de plus de signes d’affection que les autres.

Pour s’en libérer, il faut tout d’abord commencer par accepter ce besoin supplémentaire d’amour. Il faut aussi apprendre à se sentir bien dans des moments vécus seuls et reprendre confiance en soi.

Si vous voulez en savoir plus sur la libération du sentiment d’abandon, n’hésitez pas à lire notre autre article : 6 clefs pour se libérer du sentiment d’abandon.

  • L’humiliation

Dans une enfance, toujours avant l’âge de trois ans, laissant la place à beaucoup de jugements ou de comparaisons, l’individu peut se sentir humilié. Cela concerne également ceux qui ont connu toutes sortes de formes d’humiliation, comme les châtiments corporels ou les abus sexuels par exemple. Cherchant beaucoup à se dévaloriser, ce type de personne parvient même à trouver une certaine satisfaction à souffrir. Sensible et très fusionnelle avec sa mère, une personne souffrant d’humiliation aime s’occuper de ses proches, avant de s’occuper de soi. Malgré ses problèmes respiratoires, cardiaques ou de dos, ce type de profil sait réussir professionnellement.

Pour guérir, il est important de se rendre compte à quel point ces personnes ont eu honte d’elles-mêmes. Elles doivent se redécouvrir et apprendre à s’aimer. C’est également important qu’elles sachent gérer leur envie de liberté et ne pas freiner leur élan d’évasion, de détachement ou de projet.

  • La trahison

Intervenant souvent entre l’âge de 2 et 4 ans, cette blessure de l’âme correspond au fait d’avoir été manipulé ou trahi par des adultes. C’est d’ailleurs bien souvent le parent du sexe opposé qui est à l’origine du problème. Cela peut venir, par exemple, d’une maltraitance ou de paroles blessantes. Suite à ces blessures, la personne se met alors facilement en colère, est assez impatiente et aime tout contrôler dans sa vie. Cette forte personnalité s’accompagne d’une incompréhension quand les autres ne vont pas bien ou qu’ils manquent de courage notamment.

La guérison peut ensuite s’envisager en lâchant un peu prise et en prenant du recul pour ne pas se mettre systématiquement en colère. Il ne faut pas hésiter à modérer ses propos pour ne pas rester au centre de l’attention. Il faut également être plus attentif à autrui et apprendre à déléguer certaines missions. C’est en faisant confiance aux autres que cette blessure de l’âme peut enfin diminuer. Et c’est forcément avec une plus grande tolérance et du temps que tout cela devient possible.

  • L’injustice

On retrouve souvent l’injustice dans les familles un peu trop autoritaires. C’est en sentant la froideur de leurs parents et leur sévérité, qu’un enfant de moins de 6 ans se construit avec cette blessure d’âme. Craignant ensuite l’autorité et n’aimant pas demander de l’aide aux autres, ce type de personne est constamment dans l’action, quitte à oublier un peu ses émotions. Ce n’est alors pas rare, qu’à l’âge adulte, elle réagisse facilement d’une façon disproportionnée.

La guérison intervient ensuite en parvenant à ne plus se méfier des autres et en acceptant de se tromper. C’est en se libérant d’un perfectionnisme affiché que l’on peut alors se libérer de la blessure de l’injustice.